4 – Marginalisation calculée, avec Martine Robitaille

Pour justifier le vol de territoire, nos ancêtres ont développé un arsenal de lois, de jugements de valeurs, et de mensonges qui présentaient les autochtones comme des personnes fainéantes, sales, sous-développées, criminelles. Mais on ne tisse souvent pas le lien entre ces discours-là et les injustices du présent. On aborde tout cela avec Martine Robitaille, avec comme trame de fond, des passages du texte académique « la construction d’une identité négative », de l’universitaire Métis Kim Anderson.

3 – Enseigner notre passé colonial, avec Martine Robitaille

De plus en plus au Canada, il y a une envie d’explorer les côtés sombres de notre histoire collective. Avec Martine Robitaille, Anishinabée de la nation algonquine de Kitiganzibi, on en apprend plus sur l’exercice de couvertures de Kairos, un outil pédagogique immersif développé avec les aînés et les gardiens du savoir, qui amène ses participants à réapprendre l’histoire du Canada du point de vue autochtone.

2 – Lumière sur les angles morts de l’expérience « canadienne », avec Alexandre Bacon

On s’asseoit avec Alexandre Bacon, Innu de Mashteuiatsh pour mettre en lumière le côté sombre des narratifs canadiens et québécois. On discute de ce que signifie vivre dans un État colonial, de la complexité des enjeux qu’on appelle « de Réconciliation », et de certaines pistes pour créer des ponts pour une cohabitation plus saine sur le territoire de la Grande Tortue.

Un cours en ligne sur les perspectives autochtones attire des milliers d’étudiants

Créé par l’Université de l’Alberta en 2017, le cours en ligne intitulé Indigenous Canada ne cesse de voir croître sa popularité. Le Métis et Fransaskois Paul Gareau, qui dirige la formation, espère notamment que le programme permettra de mettre à l’avant-scène l’histoire autochtone au Canada.

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